Merah aurait-il pu être arrêté avant le carnage de l’école juive ?

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Question douloureuse à laquelle “Libération” répond par l’affirmation. Documents de l’enquête criminelle à l’appui, il apparaît dans le journal que le nom des frères Merah apparaissait dans la liste des suspects avant la mort des trois enfants et du professeur dans une école juive de Toulouse.

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La thèse avancée ce mardi par Libération dans un article intitulé Merah : des erreurs en série, démontre que le nom des frères Merah apparaît à plusieurs reprises avant l’attentat.”, assure la journaliste Patricia Tourancheau.

A ce moment-là, avant le 19 mars, les enquêteurs travaillent encore sur la piste d’un coupable sensible aux thèses de l’extrême-droite. “La SRPJ ne croit pas à l’acte d’un islamistes radical”, écrit notamment Libé. Mais le service de renseignement de Toulouse communique déjà à Paris une liste de noms de “cibles”, citant aussi bien des profils issus de l’extrême-droite que des islamistes. Pami ceux-ci, la famille Merah. “Mohamed et Abdelkader Merah figurent ainsi en bonne place dans la liste des suspects potentiels que la DRRI de Toulouse communique à la police locale”, poursuit le quotidien.

Les informations publiées par Libération ce mardi sont notamment issues de l’audition de l’ex-patron de la DCRI, Bernard Squarcini. Lire la suite sur lexpress.fr

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