Roselyne Bachelot, une "femme de droite" à la commission Jospin

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Seule politique avec l’ancien Premier ministre socialiste à siéger dans la Commission Jospin sur la vie publique, Roselyne Bachelot a rappelé lundi dans les médias qu’elle était toujours “une femme de droite” participant à un projet pour lequel elle n’a “rien demandé”.

“Je n’ai pas changé de bord politique”. A-t-elle marteler dans les interviews hier, on pourrait croire que Roselyne Bachelot cherche à s’en convaincre elle-même. L’ancienne ministre UMP, désignée comme membre de la commission présidée par Lionel Jospin sur la moralisation de la vie politique, a bien rappelé ce lundi être “une femme de droite”.

“Je reste fidèle à mes convictions”, explique-t-elle sur BFM-TV, peu avant de préciser sur Europe 1 qu’“on ne m’a jamais demandé de renoncer à mes idées”.

Roselyne Bachelot a récemment éreinté dans son livre A feu et à sang la stratégie droitière de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle, remportée par son rival socialiste.

“De l’environnement à la parité, ce sont des sujets sur lesquels j’ai beaucoup travaillé”, s’est-elle justifiée. “Je crois que c’est de la confrontation que peut naître un consensus”, a assuré l’ancienne ministre, qui assure n’avoir “rien demandé” pour finalement obtenir sa place dans la commission Jospin, ce qui représente pour elle “une grande surprise et un grand honneur”.

Elle est la seule politique, avec l’ancien Premier ministre socialiste, à siéger dans cette commission paritaire hommes-femmes qui doit plancher notamment sur le non-cumul des mandats, le statut pénal du chef de l’Etat ou encore la “déontologie” de la vie publique. Ses conclusions sont attendues début novembre.

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