Valls : six raisons qui pourraient faire de lui le prochain Premier ministre

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Toujours plus populaire, omniprésent, le ministre de l’Intérieur prend du galon dans l’opinion et auprès de l’exécutif. L’Express dresse six raisons qui pourraient faire de lui le prochain locataire de Matignon.

Il est (toujours plus) populaire

Alors que la cote de popularité de l’exécutif dégringole, Manuel Valls continue de plaire. Cet été, il s’est imposé comme le ministre le plus apprécié, y compris auprès des sympathisants de droite, et les bonnes opinions à son égard ont décollé depuis le mois d’avril.

Le baromètre politique TNS Sofres Sopra-Group/Le Figaro Magazine du mois d’octobre, publié ce jeudi, le confirme : il est le seul ministre de gauche à maintenir son niveau de popularité. A égalité avec François Fillon -44% d’opinions positives- il est même la personnalité préférée des Français interrogés dans ce baromètre.

En optant pour une ligne dure sur la sécurité, il a su séduire les électeurs de droite, tout en privant l’opposition d’un de ses principaux angles d’attaque : “l’angélisme” supposé de la gauche. Il est d’ailleurs plus apprécié par eux que par ceux d’Europe Ecologie-Les Verts.

Il est partout, tout le temps

Depuis sa nomination place Beauvau, Manuel Valls a assuré une présence médiatique quasi-continue. D’abord, en ouvrant les dossiers à la chaîne : démantèlement des camps de Roms, lutte contre les contrôles au faciès, zones de sécurité prioritaires, malaise des policiers, etc. Mais aussi à la faveur d’une activité sécuritaire ultra-chargée, des émeutes d’Amiens en août, aux règlements de compte en série à Marseille et aux “ripoux” lyonnais, en passant par les manifestations islamistes ou le double meurtre d’Echirolles, où il a accompagné François Hollande à la rencontre des habitants du quartier.

La popularité de ce spécialiste de la communication intrigue et alimente la curiosité de la presse, qui le suit désormais en masse à chacun de ses déplacements. Le ministre de l’Intérieur vole ainsi de plus en plus souvent la vedette à ses collègues du gouvernement, comme lors d’un discours enflammé en plein milieu d’une université d’été du PS à La Rochelle jusque là très assoupie.

Il a déjà été pressenti pour le poste

Dès le 7 mai, au lendemain de l’élection de François Hollande, la presse bruissait déjà de rumeurs sur le nom de son futur Premier ministre. Avec celui de Jean-Marc Ayrault, circulaient alors ceux de Martine Aubry, Pierre Moscovici, Laurent Fabius et... Manuel Valls. Un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd’hui en France, réalisé au soir du second tour, en faisait d’ailleurs le “premier ministrable” favori des sondés : à la question de savoir quelle personnalité les Français préfèreraient voir choisi comme Premier ministre, Manuel Valls décrochait la première place à 26%, contre 19% seulement pour Martine Aubry et 18% pour Jean-Marc Ayrault.

Seul bémol, le classement s’inversait intégralement chez les électeurs de François Hollande au second tour : Manuel Valls n’obtient alors que 18% des suffrages, contre 34% chez les partisans de Nicolas Sarkozy. Lire la suite sur l’express.fr

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